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 L'histoire du paganisme

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MessageSujet: L'histoire du paganisme   Dim 19 Juil 2009 - 17:55

Dans le judaïsme ancien, les païens étaient tous ceux qui ne reconnaissaient pas le Dieu d'Israël, les « goys » (les « nations »), qui ne connaissaient pas le culte du « seul vrai Dieu ». C'est donc un terme générique qui n'entend pas définir mais désigner globalement. Les Chrétiens considèrent que les Évangiles, s'appuyant sur l'Ancien Testament, développent et ne contredisent pas le judaïsme : pour eux, le christianisme est donc l'héritier du judaïsme. Cette conception est illustrée par la phrase du Christ : « je ne suis pas venu contredire la Loi (de Moïse), je suis venu la parfaire » (ou : « l'accomplir » selon les traductions). De même, l'épisode de la Transfiguration (Évangile selon Saint Mathieu, XVII, 1-9) où Jésus apparaît entouré de Moïse (symbole de la Loi) et d'Elie (symbole des prophètes) présente Jésus et son enseignement comme une continuité de l'enseignement du judaïsme. L'islam non plus ne récuse pas l'enseignement des prophètes antérieurs à Mahomet, qui sont présentés dans le Coran et la Sunna comme ses précurseurs. Par conséquent, les trois monothéismes ont hérité de la notion de païen : d'ailleurs les croyants de chacun l'ont parfois appliquée à ceux des deux autres.


Évolution du sens du mot

Dans la langue courante, le sens et la valeur du mot païen sont contrastés. « Paganisme » désigne, entre autres, les religions que pratiquaient les Grecs, les Romains et les Arabes avant le christianisme et l'islam. Dans certaines acceptions chrétiennes, « paganisme » désigne uniquement les religions non-monothéistes, du fait de l'inspiration que ces dernières puisent toutes trois dans l'Ancien Testament. Cependant, tous les Chrétiens n'adhèrent pas à cette vision : certains considèrent que la Révélation se terminant avec l'Évangile, l'islam se situe en dehors d'elle et relève donc du paganisme. De même, parmi les musulmans, certains désignent sous le nom de « paganisme » tout ce qui ne relève pas strictement des hadith, y compris les mouvements « dissidents » de l'islam tels les baha'i, les druzes ou les yézidis. Chez certains croyants, « paganisme » peut également désigner l'athéisme ou être synonyme de « mécréant ».

À l'heure actuelle, le terme est de moins en moins utilisé en Occident, où l'on parle plutôt « d'autres religions » ou « d'incroyants ». La déchristianisation dans les pays occidentaux s'est accompagnée de la renaissance ou de l'apparition de courants religieux ou philosophiques très divers et souvent désignés par le terme générique « néopaganisme ». On regroupe alors sous ce terme l'ensemble de croyances ou philosophies nouvelles ou renaissantes qui ne s'appuient pas sur le judéo-christianisme. On constate donc que là encore, la filiation avec le judéo-christianisme est le critère d'attribution du terme.

Il s'agit parfois de "religions naturelles", c'est-à-dire basées sur le culte de la Nature, ou Cosmos, réalité englobante sacrée d'où proviennent les dieux et les hommes et au sein de laquelle dieux et hommes évoluent et se rencontrent dans un rapport différencié, mais en l'absence de toute transcendance ou de tout commencement absolu. Les dieux et les autres entités spirituelles sont immanents au monde et à l'homme qui participe souvent d'ailleurs de ce domaine sacré par son origine ou une part de sa constitution.

Dans le domaine philosophique, on considère souvent que la pensée de Nietzsche est un des fondements du néopaganisme car directement opposée au judéo-christianisme, bien que Nietzsche n'ait voulu fonder aucune religion ni idéologie.

La crédibilité du néopaganisme a souffert de ce qu'au début du XXe siècle, il a été utilisé par les idéologies fascistes et nazies comme un moyen de lutte contre le christianisme par le biais du culte de la force, de la virilité, du chef, de l'État : autant de cultes condamnés par les encycliques « Non abbiamo bisogno » en 1931, contre le culte de l'État fasciste et « Mit brennende Sorge » en 1937, contre le culte du chef et de la race, précision importante car elle montre que la renaissance d'un courant païen a aussitôt rallumé la vieille lutte christianisme contre paganisme.

Aujourd'hui, les néopaganismes, car il faut bien utiliser le terme au pluriel, sont surtout par exemple, des courants de pensée « New Age », tout comme des renaissances druidiques ou de cultes germaniques, indépendants et indifférents au judéo-christianisme, mais aussi des courants satanistes dans lesquels au contraire, l'opposition au judéo-christianisme peut être recherchée.

Étymologie

L’origine du terme paganus est elle-même sujette à polémique. Pour certains, paganus signifiait « civil », pour d'autres, « paysan ».

Dans le premier cas, les chrétiens se considèrent comme des soldats du Christ (les païens étant alors ceux qui sont exclus de cette armée). Tertullien (v.150~v.230) valorise les milites christi, « les soldats du Christ, les chrétiens » contre les pagana fides « ceux qui croient au pays, les fidèles de la religion impériale ». C'est la référence morale de l'« Opus Dei » catholique, de l'« Armée du Seigneur » orthodoxe et de l'« Armée du salut » protestante, ainsi que des anciens ordres de moines-soldats.

Dans le second cas, les chrétiens sont identifiés aux citoyens romains vivant en collectivité (et « paganus », dans le sens d'« homme du pays », d'« indigène » non-citoyen conservant les religions antérieures, apparaît dans la langue littéraire à la fin du IVe siècle, sans qu’il y ait de connotation dépréciative). Le premier auteur à utiliser « paganus » est Marius Victorinus. « Paganus » fonctionne toujours en rapport d’opposition à l'idée d'association, de collectivité, de communauté, et c’est à travers cela qu’il faut chercher l’origine du sens médiéval de païen. D'ailleurs, le paganisme n'était pas spécifiquement rural et il est resté longtemps bien ancré dans les villes et fort répandu dans les élites intellectuelles. C'est le cas en particulier à Rome où le Sénat était encore à majorité païenne sous Théodose Ier. Ce n'est donc pas au sens de « paysan » que paganus a été utilisé dans le domaine religieux. Jusqu'à une époque assez tardive, une bonne partie du clergé chrétien des régions occidentales est d'origine orientale et souvent rurale : grecque, syrienne, égyptienne, et « paganus » ne semble donc pas s’opposer pas à urbanus et n’est pas un synonyme de rusticus. Le terme n’a rien à voir avec le monde paysan, sauf en de rares cas, comme chez Paul Orose.

Philastrius utilise ce terme en donnant une explication qui confirme qu’à la fin du IVe siècle « Paganus » est un équivalent d’« Hellène » (terme par lequel les Grecs du moyen-âge désignaient leurs ancêtres polythéistes, alors qu'eux-mêmes se définissaient comme Rhômaioi : « Romées », signifiant : « Romains chrétiens »). Chez St-Augustin, on trouve un rapprochement entre « pagani » et « gentiles », mais, en général l’évêque d’Hippone emploie paganus sans explication, pour désigner les non-chrétiens. Dans le code de Théodose II, empereur romain d'orient, en (409), païen remplace définitivement l'ancien terme de « gentils », pour désigner toutes les croyances non-chrétiennes. Dans le code Théodosien, au titre De paganis sacrificiis et templis, il est écrit qu’il faut détruire les lieux de culte païens avec toutes leurs idoles (une perte inestimable du point de vue artistique).


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MessageSujet: Re: L'histoire du paganisme   Dim 19 Juil 2009 - 18:05

Histoire du concept

Dans les limites géographiques du monde antique, centré sur la Méditerranée, de nombreuses religions ont existé. En Mésopotamie, en Égypte, en Grèce puis à Rome, les divinités étaient multiples, locales ou importées. Les divinités archaïques, souvent agrestes ou chthoniennes, ont évolué vers des divinités plus humaines, policées, dont les Olympiens sont le meilleur exemple.

Il n'existait pas de mot pour désigner l'ensemble des religions, bien que l'Empire romain eût consolidé les échanges de toute nature entre ces peuples.

D'autres religions encore existaient, au nord de l'Europe, en Orient ou Extrême-Orient, en Afrique, etc.

Au travers des millénaires, deux caractères semblent constants dans ces religions : le polythéisme, c’est-à-dire la croyance en plusieurs dieux, et la tolérance pour les dieux des autres, assortie d'emprunts fréquents. Isis avait par exemple son temple à Rome, et les Césars les leurs à Alexandrie.

Dans le monde méditerranéen, la première dissonance devait venir des Hébreux qui étaient monothéistes. La Judée était une province romaine bien particulière, avec son pouvoir religieux articulé au pouvoir politique de Rome, dont la Bible raconte les démêlés. Les juifs ne reconnaissaient pas les autres dieux, ni la divinité de César. César s'en accommodait, le Peuple élu étant forcément limité et peu prosélyte.

Puis vint le christianisme. Articulée sur la foi des Israélites et l'Ancien Testament, cette religion excluait aussi la reconnaissance de tout autre dieu. Le mithraïsme récent, monothéiste aussi, n'avait pas cette exclusivité. Ouvert à tous, le christianisme ne tarda pas à devenir majeur, à se doter d'une Église puis à compter des empereurs dans ses rangs. De son émergence à la conquête du pouvoir suprême, l'affaire prendra à peine trois siècles.

Le « paganisme » désigna alors toutes les religions connues, autres que le christianisme, que pratiquaient les « païens ». L'étymologie du mot montre l'intention péjorative comme le seront les mots « mécréant » ou « infidèle » pour les musulmans. Seuls les juifs hébraïques, qui partageaient le même Dieu, gardèrent une identité distincte.

En 391 et 392, le mot est utilisé officiellement dans la législation par Théodose Ier, empereur romain chrétien, pour interdire ces religions dans tout l'Empire, déjà chrétien depuis 380. Puis viendront, au début du Ve siècle, les destructions massives et les pillages, quelques massacres auxquels ces religions éparpillées, non cléricales et non dogmatiques, ne survivront guère.

Ce mot, inventé par une minorité pour désigner une majorité, devint ainsi progressivement le qualificatif d'une minorité, supposée fruste et rurale, donc inculte. Le mot s'élargit ensuite aux musulmans, puis dépassant le seul champ de la religion, qualifiant aussi des pratiques sociales que la morale chrétienne réprouvait. Même élargi, il reste un point de vue chrétien.

Bien que le christianisme, religion officielle et unique de l'Empire romain depuis 380, s'étende ensuite largement en Europe (Charlemagne, Saint-Empire Romain Germanique, etc.), des cultes et pratiques païens ont encore lieu les siècles suivants, mais la clandestinité conditionne la survie. Dans ces conditions, l'absence de textes sacrés, la tradition orale, le secret des cultes contribueront à faire presque entièrement disparaître ces religions anciennes. Quelques « fêtes traditionnelles » de nos campagnes existent encore de nos jours, mais n'ont plus de signification religieuse. Notre bûche de Noël est une survivance païenne, comme le Carnaval, etc.

Depuis la Renaissance européenne (XVIe), le paganisme a été revendiqué par les humanistes comme un retour à la culture antique. Le romantisme (XIXe) y a cherché un renouveau celtique. Le paganisme recouvre donc plusieurs religions dans leurs rapports avec le christianisme, généralement des polythéismes indo-Européens.

Des résurgences religieuses auront lieu en Europe, des « néopaganismes », notament à la renaissance, mais aussi au XIXe siècle (germanisme, celtisme, etc.), et encore de nos jours : Wicca, Asatru, YSEE, etc.


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MessageSujet: Re: L'histoire du paganisme   Dim 19 Juil 2009 - 18:07

Le seul paganisme authentique, ayant survécu en Grèce et se redéveloppant aujourd'hui, est celui des Έλληνες (« Hellènes », désignant les rares grecs restés fidèles aux dieux de l'Olympe, à l'époque où les autres grecs, christianisés et sujets l'Empire byzantin, se définissaient comme Ρωμαίοι = « Romées », qui a donné « Roumis » chez les Turcs). Ρωμαίοι (« Romées ») vient du nom officiel de l'Empire byzantin : Ρωμανία (« Romania »). Mais les Έλληνες (« Hellènes »), devenus esotériques et clandestins, n'ont jamais dépassé quelques milliers d'initiés avant le XXe siècle. Aujourd'hui, leur mouvement « Ellinais » revendique 150 000 fidèles (mais selon la police grecque, ils seraient une trentaine de milliers au plus) et réclame à l'état grec sa reconnaissance officielle comme culte, au même titre que les autres. L'administration des monuments historiques s'y oppose, car les Έλληνες (« Hellènes ») pratiquent leurs rituels dans les sites religieux antiques, comme dans les ruines du temple de Zeus olympien d'Athènes, où ils fêtent le nouvel an antique selon un calendrier commençant en 776 avant notre ère. Une jurisprudence récente les considère comme un mouvement religieux légal devant les tribunaux, au grand dam de Église orthodoxe grecque (98 % de la population), qui tient ce mouvement pour une secte. La “grande prêtresse” de ce culte, Doreta Pepa, considère que la religion grecque antique a été persécutée depuis 1600 ans par la religion chrétienne, et qu’il n’est que justice que le culte soit exercé dans les anciens temples, et que les baptêmes, mariages et funérailles olympiens soient reconnus comme actes juridiques. Pour faire admettre cela, elle a porté plainte contre l'état grec devant la CIJ. La principale raison avancée par le gouvernement pour refuser l’ouverture des sites au culte olympien, est la protection du patrimoine historique. Le côté “exotique” et spécifiquement grec de ce culte olympien, dit aussi « Dodécathéiste » lui donne dans les médias grecs un côté sympathique qui le rend attractif pour de nouveaux adeptes.

De nos jours, on qualifie aussi de paganisme, du moins avec le regard de la culture chrétienne d'Europe, des religions lointaines qui n'ont jamais participé à la fondation du mot, comme l'hindouisme.

Dans le cadre de la mondialisation, les mouvements néopaïens modernes ont fait leur jonction en 1998 avec les autres religions polythéistes, au sein du Congrès mondial des religions ethniques (WCER), et espèrent être reconnus. À une époque ou le développement de l'islam en Europe remet en question les équilibres établis depuis le XIXe siècle, réduisant les monothéismes reconnus à faire cause commune, le propos n'est plus utopique.

Le concept

« Païen » est donc à l'origine un concept spécifiquement chrétien qui désignait tous ceux qui, mis à part les juifs (pour des raisons évidentes), ne sont pas chrétiens. Au Moyen Âge encore, la Chanson de Roland appelle « païens » ceux qui sont en réalité des musulmans. Ce concept a donc le défaut de faire un amalgame entre des réalités très diverses et qui, jusqu'à l'époque où le christianisme devint religion officielle (ou quasi officielle), n'étaient nullement perçues par les intéressés comme formant un tout. chez les auteurs chrétiens de l'antiquité Tertullien ou Lactance ou Augustin, le païen est à l’image du chien qui renifle, en quête de nourriture ou le chien mord et aboie, comme les païens après les chrétiens : le païen est surtout celui qui est en attente de conversion.

La question de la transformation des temples païens anglais en églises d’après les instructions de Grégoire le Grand permet de réfléchir au concept de païen. Le terme « paganus » ne se trouve que dans le Registre des lettres du pape où, clairement pagani est synonyme de gentiles. Grégoire , ne considère pas les païens forcément d’une façon négative. À l'époque carolingienne, la correspondance d’Alcuin révèle un réel souci chez le conseiller de Charlemagne pour la conversion des païens. Lors des campagnes militaires contre les Saxons, il préconise toujours la persuasion, rappelant à plusieurs reprises qu’on ne saurait donner la foi à un païen par la violence.

La dénomination de « chiens » pour les païens est une insulte fréquente dans de nombreux textes, en particulier dans le monde germanique et slave, durant le haut Moyen Âge. Cette insulte est encore largement utilisée à la fin du Moyen Âge.

Néanmoins, du temps a passé depuis cette époque et, vu d'aujourd'hui, le concept n'est pas dépourvu de pertinence (et le mot semble plus commode que les substituts qu'on pourrait lui trouver, « religion traditionnelle », « polythéisme », qui ont eux aussi leurs imperfections), à condition que l'on garde à l'esprit qu'il cerne une réalité multiple. Le paganisme est un terme pratique pour désigner globalement les pratiques religieuses de l'Antiquité (Europe, Proche et Moyen-Orient, Afrique du Nord) en dehors du christianisme et du judaïsme.

À partir de la Renaissance ont ressurgi des mouvements religieux ou philosophiques se réclamant à nouveau du paganisme :

  • le néopaganisme des humanistes du XVIe siècle ;
  • les néopaganismes celte (néodruidisme), germanique, scandinave, égyptien (khémitisme) et grec (hellénisme) de la fin du XIXe siècle au XXe siècle.


Il ne faut pas confondre le paganisme avec l'athéisme. Les païens ont un sens du mystique et du sacré étranger aux athées.Le luciférisme est-il un paganisme ? La croyance dans l'existence de démons ou d'un être personnifiant le mal existe dans quasiment toutes les religions qui sont fondées sur l'opposition Bien/Mal. Il ne faut pas confondre culte et croyance : le christianisme enseigne la croyance dans l'existence de Satan mais rejette tout idée de culte qui n'est dû qu'à Dieu. Quant au satanisme d'Anton Szandor LaVey, se adeptes ne croyant en aucune divinité, mais pensant que l'homme est son seul dieu, ils sont plus difficiles à classer.
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